mardi 17 janvier 2017

Frères et soeurs sans rivalité # Accueillir les sentiments

Avant de commencer cet article, un petit retour concernant le blog!
Je souhaitais que celui-ci passe en mode privé. Malheureusement, il semblerait que cela ne marche pas pour tout le monde!
Je reviens donc en public pour continuer à partager :)! Merci pour vos adorables commentaires!
Pour plus de clarté/logique, vous verrez que j'ai quelque peu modifié les articles précédents.


Je vous retrouve aujourd'hui pour un premier billet sur les relations frères/sœurs! Tiens donc ;)!
Dans leur ouvrage "Frères et sœurs sans rivalité", Adele Faber et Elaine Mazlish nous livrent plusieurs idées pour une vie de famille plus épanouie et des relations sereines entre enfants.
Ce best-seller nous donne différents outils pour :
- Aider les enfants à exprimer leurs sentiments envers les autres sans faire de tort;
- Être juste sans donner également;
- Promouvoir la coopération plutôt que la compétition;
- Aider les "bourreaux" et les "victimes";
- Réduire la colère et motiver les frères et sœurs en conflit à trouver des solutions à leurs problèmes. 


Aujourd'hui, voyons brièvement comment accueillir ce que nos enfants ont sur le cœur.
Parfois, nous nions les sentiments d'un enfant, car, ce qu'il à exprimer à ce moment là, nous chagrine.
Ex: "Je n'aime pas le bébé". Or, en niant son émotion ("Mais si tu aimes le bébé!"), nous ne faisons que renforcer ce sentiment de colère ou de jalousie.
En acceptant les sentiments négatifs de notre enfant, nous lui donnons l'occasion de se sentir compris et aimé. Et c'est bien là ce dont il a besoin (surtout dans une pareille situation).
Maintenant, cela ne veut pas dire que nous devons tout accepter! Oui à la légitimité de TOUS les sentiments. Non à certaines actions.

Voici les idées clés que nous proposent Adele Faber et Elaine Mazlish:

Les frères et sœurs ont besoin que leurs sentiments réciproques soient reconnus:
L'enfant: "Il a pris mes patins neufs. Je vais le tuer."

Par des mots qui traduisent le sentiment:
"Tu as l'air fâché!"
Ou par des souhaits:
"Tu souhaiterais qu'il te demande la permission avant de prendre tes affaires."
Par une activité symbolique ou créative:
 "Et si tu fabriquais une affiche "Propriété privée" pour accrocher à la porte de ton placard..." 

Les enfants ont besoin qu'on les empêche de se faire mal:
"Arrête! On ne fait pas mal aux autres!"

Et qu'on leur montre des façons acceptables de manifester leur colère;
"Dis-lui avec des mots à quel point tu es fâché. Dis-lui: "Je ne veux pas que tu utilises mes patins sans ma permission.""

Dans ce chapitre, on note surtout le non-jugement et l'acceptation profonde de tous les sentiments.
Je ne peux QUE vous recommander la lecture de tout l'ouvrage bien entendu :).

Comment se passe pour vous les relations frères/sœurs? Quelles sont les plus grandes difficultés que vous rencontrez?

N'hésitez pas à venir partager votre expérience ici. À bientôt :).


7 commentaires:

Anonyme a dit…

Bien contente de pouvoir à nouveau accéder au blog :))
Bises Nadine

Déborah D. a dit…

Bienvenue à nouveau sur le blog Nadine 🙂!

Amélie C a dit…

Un livre que je lirai prochainement c'est sûr ! Tu sais comme j'ai souffert énormément de ma jalousie envers mon frère, qui n'a pas été bien gérée par notre entourage. J'angoisse beaucoup qu'Ambre ressente la même chose lorsque la question d'un deuxième enfant sera d'actualité car l'imcompréhension et la négation de mes parents m'a beaucoup fait souffrir...

altahine a dit…

Bonsoir,

c'est marrant car dans mes souvenirs de fratrie (nous étions 4), je n'ai aucun souvenir (conscient, disons) de rivalité ou de jalousie et pourtant il a dû y en avoir un peu tout de même puisque ma mère m'a plusieurs fois raconté qu'à la naissance de ma 2e soeur (ou de mon frère, je ne sais plus), j'ai fait une poussée de fièvre pile à la maternité lorsque mon père nous a emmenées voir le bébé. Je crois que mes parents ont plutôt bien géré ces petits conflits, notamment en sachant être équitables sans être "égalitaires" et en nous préservant à chacun des petits moments et attentions rien qu'à nous, du coup ça ne m'a pas vraiment inquiétée en attendant les enfants.
Peut-être est-ce dû à la particularité qu'ils soient jumeaux (et d sexes différents : moins de comparaisons d'emblée ou de compétition), et aient donc depuis toujours dû "partager", mais chez nous il y a beaucoup plus de complicité (ils sont très unis) que de rivalité, même s'il faut bien reconnaître qu'il y a parfois des petites chamailleries pour un jouet ou un désir d'attirer l'attention en même temps que l'autre, mais j'ai l'impression que ça se gère un peu "tout seul". On essaie en tous cas de beaucoup parler, ils sont aussi plutôt bavards et expansifs, du coup ça doit aider.

Déborah D. a dit…

La négation des sentiments est peut-être ce qu'il y a de plus difficile à vivre dans ce genre de situation.
Un livre que je vous offrirai pour ta seconde grossesse 😉! Bisous

Déborah D. a dit…

Bonsoir Nathalie, Oui heureusement qu'il y a des fratries sans rivalités! Et ce de façon tout à fait spontané !

Et puis parfois, on se rend compte qu'on ne vit pas la même chose, en fonction de notre place dans la fratrie. Jusqu'à peu, Alexandre pensait que sa sœur et lui avaient eu la même enfance. Il s'avère que si lui a été adulé toute son enfance et adolescence, ce n'a pas été le cas pour sa sœur qui a mal vécu tout cela.
Bref ce n'est pas toujours aussi idyllique qu'on le croit, parfois.

Et bien sûr la non-rivalité n'empêche pas les désaccords et les petits conflits du quotidien au sein de la fratrie 😉.
Bon week-end et à tout bientôt !

Camilla a dit…

Trop contente de retrouver ton blog, j'etais vraiment degouté de ne pas acceder a mon blog preferé, tu es une mine pour moi, milles fois merci d'etre revenue!!!!!