lundi 29 juin 2015

Jouer dehors #1

Chez ses grands-parents, Titouan peut joyeusement profiter du jardin et de ses avantages :-). 

Voici la première partie de quelques idées de jeu à faire à l'extérieur :

Peinture à l'eau:
Proposez un pinceau et de l'eau à votre petit et laissez le peindre :-). Après avoir testé le pinceau, Titouan a fini par cueillir une feuille d'oranger et s'est mis à peindre avec. Ça marche aussi ;-)!



Peinture à doigts:
S'il est tout à fait possible de peindre à l'intérieur, avouez que peindre dans son jardin est nettement plus pratique côté ménage!



Bac sensoriel sur le thème de la ferme:
Je vous propose un bac sensoriel tout simple sur le thème de la ferme. Thème inspiré par la présence d'une ferme juste à côté de la maison des grands-parents de Titouan!
Ce bac sensoriel est extrêmement simple! (J'ai fait cela très rapidement!).
Dans un bac en plastique, j'ai installé de la semoule très fine, de la terre, de l'herbe, et, au centre, une auge avec un peu d'eau ;-)! J'aurai bien aimé coloré l'eau en bleu mais je n'avais pas ce qu'il me fallait sous la main!
Le bac sensoriel permet bien entendu d'éveiller les sens mais également l'imagination du tout petit. Titouan a beaucoup de plaisir à imiter le cri de tous ces animaux! Et, en particulier, le chat, la poule, la vache, le cochon et la chèvre!
Il est tout à fait envisageable de proposer ce type de bac, à l'intérieur...maintenant, là encore, c'est bien plus pratique à nettoyer dehors!





Vivre au jardin c'est aussi observer les oiseaux et les insectes, jouer avec la terre, l'herbe et les petits bouts de bois. C'est prendre le temps tout simplement!

Nous faisons aussi de jolies balades! Je vous raconte cela bientôt!

Aaah, les vacances!!!

samedi 27 juin 2015

Petite excursion au Pays Basque

Il y a quelques jours, nous sommes arrivés chez mes beaux-parents qui vivent dans la région du Béarn. Enfin les vacances!!!
À chaque fois que nous y allons, nous aimons faire un petit tour au Pays Basque!
Nous avons emmené Titouan à Saint-Jean-Pied-de-Port puis à Saint-Jean-De-Luz.
Nous ne connaissions pas la première et ce fut une jolie surprise. Une ville chargée d'Histoire, de charmantes ruelles, un joli ruisseau! Nous n'avons pas manqué l'occasion de faire goûter une glace au lait de brebis à notre garçon! 
Nous sommes ensuite allé voir l'océan! Ah, que cela fait du bien! Titouan a adoré joué avec le sable, a couru de tout côté et a trempé ses pieds dans l'eau mais a vite été refroidi (c'est le cas de le dire ^^) par sa fraîcheur!






Bon week-end et belles vacances!

mardi 23 juin 2015

Présenter du matériel?

La pédagogie Montessori peut paraître assez psychorigide et c'est parfois un peu le cas avec la présentation du matériel.
Pour celles et ceux qui ne le sauraient pas encore, chaque matériel Montessori se présente, dès le plus jeune âge. C'est en effet ce qu'assure les éducatrices Montessori. C'est également ce que j'ai partagé avec vous sur le blog.

Mais, lorsque l'on parle de "présentation", il ne s'agit pas de dire à un enfant: "Regarde comment il faut faire", "C'est comme cela que l'on doit faire", etc. 

"Il y a toujours quelque chose qui pousse (l’institutrice) à conseiller les petits, à les reprendre ou à les encourager, en leur montrant sa supériorité en matière d’expérience et de culture ; tant qu’elle ne sera pas résignée à faire taire toute vanité en elle, elle n’obtiendra pas le moindre résultat.", Maria Montessori dans "L’enfant dans la famille.".

En fait, il convient plutôt de se saisir du matériel et de s'exclamer joyeusement :"Oh, regarde ce matériel!". Puis, d'utiliser le matériel, lentement, précisément.
Lors d'une présentation, l'adulte fera semblant de chercher. Par exemple, il n'est pas question d'empiler les cubes de la tour rose, du plus grand au plus petit, sans hésiter. Non, l'adulte peut montrer l'exemple en testant. L'enfant observe alors qu'il faut un temps de réflexion, que ce n'est pas si facile. Si l'adulte présente avec trop d'aisance, non pas dans les gestes mais dans le résultat, le tout petit pourrait se décourager.

Mais, une présentation n'est pas toujours très appropriée et certains bébés ne sont pas très réceptifs. On pourra, par exemple, faire le choix de présenter du matériel de type Montessori mais de laisser son enfant découvrir intégralement une autre activité.
Dans tous les cas, le jeune enfant devrait toujours être autorisé à tester, détourner, explorer, une activité Montessori ou pas.
Si vous choisissez une présentation Montessorienne, je vous conseille de bien garder en tête que votre enfant en fera ce qu'il voudra. Il pourra tout à fait faire autre chose que ce qui était "initialement" prévu. Cela fait partie de la découverte et c'est essentiel :-).

À noter que, présentation ou pas, votre bambin en viendra nécessairement, à utiliser le matériel "correctement".

Pour les plus âgés, les présentations prennent une autre dimension car il y a une "juste" utilisation du matériel. Et, une mauvaise utilisation pourrait induire en erreur.
Quoi qu'il en soit, on laissera l'enfant se corriger lui-même et quelle chance, le matériel est souvent auto-correctif ;-).

Pour ma part, je présente une première fois le matériel de type Montessori. Je laisse ensuite Titouan explorer comme il l'entend.
Parfois aussi, alors qu'il joue à tout autre chose, je m'installe également et j'utilise un matériel qu'il ne maîtrise pas encore tout à fait. J'agis silencieusement. Mon garçon vient alors très souvent voir ce que je fais. Lorsque j'en ai terminé, je range le matériel.
Ainsi, Titouan peut observer toute la démarche et s'imprégner de mes gestes sans qu'il y ait présentation pour autant.
Pour tout le reste, je ne lui montre rien et je le laisse découvrir entièrement seul. Je reste simplement à sa disposition.
Et plus le temps passe, plus je me dis que des présentations "officielles" sont inutiles en deçà de 3 ans (voire peut-être même plus!). Par conséquent, je me tâte en ce qui concerne la suite et je me demande si je lui présenterai le matériel futur ou si je le laisserai découvrir en toute liberté comme je le fais avec le reste.
Bref, c'est en réflexion ici ;-)! Et chez vous?


samedi 20 juin 2015

"Mon enfant ne mange pas..."

Titouan est un enfant qui aurait tendance a avoir un petit appétit. Mais pas toujours ^^.
Contrairement a de nombreuses personnes, cela ne me perturbe pas plus que cela. Je sais très bien qu'il mange à sa faim et qu'il va bien. Il est tonique, éveillé et musclé. Je n'ai vraiment pas de quoi m'inquiéter.
Et puis, je dois bien l'avouer, étant donné qu'il est toujours allaité à la demande (et qu'il a trèèès bien compris le principe!), je sais qu'il a pas mal d'apports nutritifs.
Oui mais voilà, tout le monde ne l'entend pas de cette oreille! L'entourage peut s'inquiéter facilement:
"Mais qu'est-ce que tu as mon chéri, pourquoi tu ne manges pas?", s'inquiète sa mamie,
"Mais il ne mange rien! Il faut qu'il mange!", rajoute (encore!) sa mamie!.
Bref, des petites phrases qui pourraient mettre la pression à notre enfant et le faire manger...encore moins! 

Isabelle Filliozat explique et rassure: "Pour relativiser et déstresser, au parent de monter sur la balance! Ça y est, vous avez votre poids? Considérant le contenu de votre assiette au regard de ce poids, si vous appliquez ce même rapport pois/quantité à l'assiette de votre petitou, vous pourrez probablement diviser par quatre ses portions! À moins d'un stress important, ou d'une relation très conflictuelle avec vous, votre enfant se nourrit de ce dont son corps a besoin.
Elle ne veut RIEN manger? Il se peut que cela n'ait rien à voir avec la nourriture. Là encore, il se peut que le processus (la manière) soit plus important que le contenu (la nourriture). Ce n'est peut-être pas le contenu de l'assiette que l'enfant refuse, mais la manière dont elle lui est servie...".

Il en va de même lorsque votre enfant joue avec la nourriture. En réalité, quand il n'a plus faim, il se dit que ce qu'il y a dans son assiette est fait pour jouer. En effet, il ne sait pas faire la différence entre ce qu'on lui donne pour jouer et ce qu'on lui donne pour manger.

Enfin, cela fait plusieurs semaines que Titouan mange seul, tout son repas. Il refuse catégoriquement que nous l'aidions ;-).

Si votre tout petit a tendance à être plutôt comme le mien, c'est-à-dire "petit mangeur en pleine forme!", il n'y a vraiment pas lieu de s'inquiéter ou d'y voir un quelconque problème psy ou autre!
Préparer lui simplement des quantités plus petites qu'à l'accoutumé. Cela évitera de le décourager et vous donnera un autre aperçu de la situation.
Et bien entendu, le chantage ou "forcing" est inutile, voire nuisible. 
Votre enfant n'a plus faim? On débarrasse voilà tout!
Il ne voulait plus de steak mais demande son yaourt? Eh bien, il n'avait pas envie de manger de viande...mais a encore une petite faim. 
À noter que lors de certains repas, votre enfant aura plus faim que d'autres...tout comme c'est le cas pour nous!
Il peut également être intéressant de ne pas trop commenter son repas, et si cela se produit, de le faire objectivement. Par exemple, plutôt que de dire "Tu n'as rien mangé ce midi", dire "Tu as mangé quelques haricots verts et un yaourt". Oui, parce que "Rien de rien" c'est tout de même rare, non?
Enfin, contrairement au titre du billet (qui, vous l'aurez compris, est volontaire), il me semble important de ne pas mettre d'étiquette à son enfant (sur ce sujet ou un autre) et de dire plutôt "il aurait tendance à...", "il n'a pas très faim ce déjeuner", etc. En effet, notre enfant risquerait de s'y enfermer.

Si le thème du repas vous intéresse, je vous redirige vers un précédent billet: Premiers repas.

Et chez vous, comment se passent les repas de ce côté là?


Très bon week-end :-)!

mercredi 17 juin 2015

Livre: Un amour de ballon

L'album "Un amour de ballon" de Komako Sakaï est notre coup de coeur de ces derniers jours et si vous ne le connaissez pas encore, vous allez vite comprendre pourquoi!:
Les illustrations sont superbes!!!
Très peu de couleurs et seul le jaune du ballon ressort clairement. 
L'histoire est mignonne et poétique. Akiko, une petite fille, se lie d'amitié avec un ballon, jusqu'au moment où celui-ci s'envole très haut et se coince dans un arbre. Impossible de le récupérer...
La fillette est bien entendu très triste. La maman d'Akiko lui promet alors d'aller chercher le ballon le lendemain, avec une échelle. L'histoire s'arrête là...on ne voit pas ces "retrouvailles"!
Titouan aime beaucoup cet album. Il reste concentré et attentif tout du long! Pourtant, le récit est dense!







Et pour finir, une photo bonus ;-)


Bon mercredi avec "Chut les enfants lisent" organisé par le blog "Devine qui vient bloguer?" :-).

lundi 15 juin 2015

Accompagner la colère du tout petit

Comme vous l'aurez sans doute deviné après avoir lu mes précédents billets ("Pleurs et colères des enfants et des bébés", "C'est rien", ou, plus récemment "Les émotions du tout-petit"), le sujet des émotions m'intéresse!

Alors, je me propose d'en parler un peu plus en détails.

Pendant longtemps, être bien éduqué revenait, entre autres, à ne pas montrer ses émotions. Les enfants apprenaient qu’être "grand", c’était rester le plus impassible possible en toutes circonstances. 
La gestion de la colère est un sujet peu abordée chez le tout petit de moins de deux ans. Et pour cause, elle s'en va très vite pour peu que le jeune enfant se sente entendu, explique le Docteur Catherine Gueguen, auteur du livre "Pour une enfance heureuse". (Un livre très très intéressant et que je vous recommande d'ailleurs!).

Mais pourquoi un petit enfant contrôle mal ses émotions?
Les neurones du cortex préfrontal, où s'établit une bonne part du contrôle rationnel des émotions, ne parviennent à maturité qu'au début de l'âge adulte. De plus, chez l'enfant, les connexions qui transmettent les informations entre le cortex et le système limbique sont encore peu développées.
"À 2 ans, l'enfant est soumis à des émotions extrêmement fortes: excitation, joie, colère, peur, qui le submergent et qu'il ne peut réprimer. Crier, punir ne sert à rien sauf à humilier l'enfant, à le mettre en colère contre l'adulte, et à détériorer les relations entre les deux.", précise le Docteur Catherine Gueguen.

Avant d'entrer plus dans le sujet, il me semble important de préciser quelques petites choses et de faire un rappel:
Le jeune enfant ne "fait" pas une colère comme on l'entend très souvent. Il "est" en colère. Son corps tout entier est en colère. C'est une sensation très difficile à vivre pour lui, d'autant qu'il ne sait pas encore très bien l'identifier. Il ne sait pas que la colère partira.
Enfin, pour ce qui est du caprice, Isabelle Filliozat dit joliment: "On appelle caprice ce que le parent ne comprend pas. Mais, derrière ce qu’on appelle le caprice, il y a toujours une vraie raison."

"La colère, outil de la gestion de la frustration, est non pas à gommer, mais à vivre, à sentir en soi, à traverser", nous dit Isabelle Filliozat dans son ouvrage "Au coeur des émotions de l'enfant". Elle poursuit: "Il y a (donc) les colères saines, non violentes, structurantes, et les colères déplacées, excessives, violentes, destructrices. Les premières sont à écouter, les secondes sont à décoder. Toutes sont à respecter, car toutes signalent un besoin."

La colère survient plus vite lorsqu'un besoin n'est pas satisfait. Je pense particulièrement à la faim ou à la fatigue...À cela s'ajoute aussi la douleur en cas de poussées dentaires, l'excitation lors de nouvelles acquisitions, etc.
Et c'est finalement assez "rationnel" de prendre conscience de cela.

Comment accompagner cette émotion chez le tout petit de moins de deux/trois ans?
Il n'y a pas de recettes toutes prêtes. Chaque enfant, chaque parent, chaque contexte est différent.
Dans son ouvrage "Au coeur des émotions", Isabelle Filliozat conclut le chapitre sur le thème de la colère, par cette phrase: "La réponse à la colère, c'est l'écoute, le respect, l'empathie".

Il est essentiel de comprendre qu'il y a une différence de taille entre "écouter une émotion" et "donner satisfaction sur tout".
En effet, Isabelle Filliozat précise bien que ce n'est pas le refus qui fait traumatisme mais l'émotion née de ce refus et qui n'a pu être extériorisée. La colère doit être autorisée pour que la réparation de la blessure ou de la frustration se fasse.

Il arrive régulièrement à Titouan d'éprouver de la colère. Parfois aussi, il lui arrive d'être furieux et en crise, il lui arrive d'avoir des gestes désordonnés. Alors, je le prends dans mes bras et j'accueille sa colère. Je contiens ses coups involontaires qui pourraient lui faire mal ou me faire mal. J'accepte l'émotion et je mets en mot ce qui se passe:
« C’est difficile de… »
« Tu es fâché parce que… »
« Tu as le droit d’être fâché, maintenant je ne peux accepter que tu… ».

"Quand l'adulte propose des mots et demande à l'enfant s'il est d'accord avec ceux-ci, il l'aide à prendre conscience de ce qu'il vit: "As-tu peur? Te sens-tu en colère? Est-ce ben cela?". Et l'enfant confirme ou non son ressenti. Si l'adulte adopte ce langage avec l'enfant, celui-ci fera de même en grandissant et exprimera de mieux en mieux ses ressentis. Il acquerra alors une intelligence émotionnelle indispensable pour réguler ses émotions et créer des relations harmonieuses avec les autres.", extrait de "Pour une enfance heureuse" de Catherine Gueguen.
Une fois la colère exprimée, nommée et signée, nous nous faisons un gros câlin :-). Et je le dirige vers autre chose.
Pour le moment, les colères de Titouan s'arrêtent là et ne demandent rien de plus. Il se sent entendu et passe rapidement à autre chose.
"Les colères fréquentes chez l'enfant petit passent souvent rapidement quand on lui dit et fait sentir que ses sentiments sont compris. Puis lui proposer de regarder ou de participer à quelque chose qui l'intéresse l'aide à sortir de la situation.", explique le Docteur Gueguen.

"Chaque fois que l'adulte rassure, sécurise, console, câline l'enfant en le prenant dans les bras avec une attitude douce, chaleureuse, en prodiguant des gestes tendres, en adoptant un ton de voix calme, apaisant, en ayant un regard compréhensif, il aide l'enfant à faire face à ses émotions et à ses impulsions.
Un comportement parental affectueux a un impact positif considérable sur la maturation des lobes frontaux de l'enfant. Il parviendra alors plus rapidement à  gérer les émotions envahissantes et les impulsions de son cerveau émotionnel et archaïque.", extrait de "Pour une enfance heureuse" de Catherine Gueguen, en lien avec les travaux de Fox S. E.

C’est par la reconnaissance et l’acceptation de nos émotions, et celles des autres, que l'on apprend l’empathie.


Au quotidien, nous avons quelques outils (testés ou en réserve) pour libérer l'énergie de la colère et pour l'accompagner. Ou tout simplement pour faire du bien à notre cerveau ;-)!:

- Se défouler, jouer ensemble:
La colère peut être canalisée lors du jeu notamment. Régulièrement, nous nous défoulons sur le lit avec des coussins, des chatouilles, des cris de joie.
Titouan aime beaucoup aussi: taper dans l'eau de son bain, jouer avec son jeu de marteau, courir, crier, souffler, danser...
Tout cela libère de possibles tensions et apaise.
"Le temps passé à jouer est non seulement un immense plaisir pour l'enfant mais il est en plus bénéfique, en favorisant la croissance neuronale et synaptique et la consolidation de certaines voies neuronales.", précise le Docteur Gueguen.

- Le coussin de la colère:
On pourra également mettre en place un "coussin de la colère" sur lequel on pourra taper, jeter contre le mur et dans lequel on pourra crier. Ce coussin n'aura d'ailleurs que cette fonction et pourra servir à toute la famille. Je le recommande plutôt à partir de 18/24 mois. Je n'ai pas encore testé avec mon garçon.

- Des jeux de relaxation:
De temps en temps, je propose à Titouan des jeux de relaxation. Je le fais aussi participer à mes séances de "Yoga". Pour le moment, il n'y est pas encore très réceptif ;-).
Les balles anti-stress peuvent également être exploitées.
Les massages sont formidables également! Je vous en parlais déjà ici.

Et qu'en est-il de notre colère à nous, adultes?
Le tout-petit nous observe pour se construire et prend modèle sur nous. Alors, si nous avons tendance à nous mettre facilement en colère, il est fort probable pour que notre enfant fasse de même ;-).
Par ailleurs, il peut également nous arriver de nous mettre en colère et d'éprouver des difficultés à la gérer. Dans ce cas, nous ne devons pas hésiter à exprimer notre ressenti et dire: "Je suis énervée car...", tout en précisant à notre enfant que ce n'est pas contre lui. Enfin, une fois le calme revenu, on pourra tout à fait expliquer à notre enfant que nous aurions pu agir autrement et gérer notre colère de telle ou telle manière. Et essayer d'y arriver la prochaine fois que cela nous arrive ;-). Ainsi, notre enfant s'aperçoit que les adultes aussi ont leurs propres émotions, leurs limites et qu'ils essaient de s'améliorer pour le bien-être de tous.
Lorsque la colère nous submerge, plusieurs possibilités s'offrent à nous. On pourra inspirer/expirer, plusieurs fois par exemple. Lorsque cela m'arrive, j'explique à Titouan ce que je fais: "Je respire profondément, plusieurs fois, pour me calmer. J'inspire...J'expire, etc." Ainsi, le jeune enfant observe l'adulte et prend exemple sur lui, sur sa gestion des émotions.

Et nos disputes d'adultes?
Les parents ne peuvent pas toujours être au diapason et ils ont tout à fait le droit de faire valoir leurs différences d'opinion.
"Si l'enfant voit ses parents échanger, avoir des points de vue différents et, malgré cela, s'écouter, témoigner de l'empathie et du respect l'un pour l'autre, l'enfant aura des relations beaucoup plus harmonieuses avec ses pairs. 
Quand l'adulte adopte cette façon d'être et ce langage empathique avec l'enfant, l'enfant fera de même en grandissant. L'ambiance à la maison devient harmonieuse, chacun a une place, peut exprimer ses souhaits et être entendu. C'est un grand facteur d'épanouissement chez l'enfant.", explique Catherine Gueguen.

Des albums pour parler de la colère?
Il est parfois intéressant d'utiliser le livre comme médiateur. Il peut amener la discussion et permettre à notre enfant de se sentir moins seul dans ce qu'il vit.
Je cherchais un album pour Titouan, sur le thème de la colère. Je le souhaitais accessible à un moins de deux ans et sans animaux personnifiés! Eh bien, le choix est maigre...voire inexistant! Certains énumèrent toutes les émotions tels que "Aujourd'hui je suis..." ou "Ça va mieux!" mais je n'en n'ai pas encore trouvé qui racontent une véritable histoire ayant pour thème la colère... Et vous?

Pour les plus âgés, à partir de 3 ans, vous trouverez bien:

- Grosse colère, de Mireille d'Allancé.
Cet album est souvent conseillé. C'est d'ailleurs pour cela que je vous en parle :-).
Or, je le trouve plutôt étrange ^^. En effet, la "grosse colère" est symbolisée par une sorte de gros monstre tout rouge. Cela peut être assez impressionnant pour un jeune enfant.

- La colère du dragon, de Philippe Goossens et Thierry Robberecht.
De nombreux spécialistes de la petite enfance, le recommande. Je ne l'ai pas encore lu!

- Les colères, de Catherine Dolto.
Ce livre explicatif capte bien l'attention des enfants et explique plutôt bien ce qui se passe à l'intérieur de soi. C'est un livre qui invite à la discussion et à l'échange.

Mais il faudra donc que j'attende encore avant de les lire à Titouan (15 mois)!

Et vous? N'hésitez pas à contribuer à l'article en le commentant!

dimanche 14 juin 2015

Des chansons LSF (vidéo) et un massage!

De nombreuses comptines sont ponctuées de gestes. Je trouve cela tellement simple et bien plus enrichissant de remplacer ces gestes par de véritables signes issus de la LSF!
J'ai trouvé une très chouette vidéo où une animatrice "Signe avec bébé", chante et signe de nombreuses chansons enfantines. C'est très bien fait! Le mot signé est écrit ce qui permet d'apprendre très facilement.
Les chansons signées sont:
- Quand je signe;
- La famille tortue;
- Lapin plein de poils;
- Bateau sur l'eau;
- Une souris verte;
- Les petits moutons;
- Mon petit lapin;
- Pipi sur le gazon;
- L'araignée Gipsy;
- Petit escargot;
- Par la fenêtre ouverte;
- Tous les légumes;
- J'ai un nom;
- Une fourmi;
- Do, do l'enfant Do;
- Farfallina;
- Un hippopotame;
- Papa ours;
- Promenons-nous dans les bois.

La voici:

video

Je vous propose de nous intéresser à l'une d'entre elle pour initier un petit massage...

Vous connaissez chez nous l'importance du massage. Titouan adore ce petit moment de fin de journée!
Depuis qu'il se déplace, nos massages se sont un peu modifiés. En effet, je préfère dorénavant les lui faire confortablement sur son lit au sol. Ainsi je n'ai pas peur qu'il tombe et Titouan, de son côté, peut continuer de bouger librement.
Le dos est une région du corps assez difficile à appréhender. Jean Epstein, dans son ouvrage "L'explorateur nu", nous propose de jouer avec le dos de l'enfant afin que ce dernier puisse intégrer cette partie de lui à l'ensemble de son corps. Il suggère d'exercer des pressions de différentes intensité de façon symétrique par rapport à l'axe du corps.
Aussi je partage avec vous une idée du livre "100 activités pour bien communiquer avec mon bébé" : masser le dos de votre petit en chanson. Que votre enfant soit allongé, assis ou debout, habillé ou non, "L'araignée Gipsy" convient parfaitement!
Voici les paroles de la chanson et les massages qui peuvent l'accompagner:

L'araignée Gipsy

L'araignée Gipsy monte à la gouttière.
(Remontez de chaque côté de la colonne vertébrale en déplaçant les doigts des deux mains à la manière d'un araignée qui déploie ses pattes)

Tiens voilà la pluie! Gipsy tombe par terre.
(Redescendez en tapotant du bout des doigts pour figurer les gouttes d'eau qui s'abattent)

Mais le soleil a chassé la pluie.
(Remontez en faisant de grands cercles vers l'extérieur)

Titouan aime beaucoup cette chanson et apprécie également cet agréable massage-minute.
Et chez vous?

Belle journée :-)

samedi 13 juin 2015

Séances de peinture

Cela faisait pas mal de temps que je n'avais proposé de la peinture à Titouan.
Et pour causes, j'avais un peu la flemme de lui préparer de la peinture à doigts comestible (comme ici ou ) et je ne trouvais pas de peinture toute prête adaptée!
J'ai cherché la peinture à doigts Giotto et une autre, écologique, mais elles étaient indisponibles partout!
Du coup, je me suis rabattue sur la peinture à doigts Pébéo, conseillée à partir de 3 ans...Je le regrette un peu car celle-ci est très chimique et Titouan en a inévitablement goûté!! Il en a eu un énorme haut le coeur :-(. Bref, je ne recommande pas pour un tout-petit!

Par ailleurs, Titouan prend beaucoup de plaisir à étaler son yaourt sur la table...Et dernièrement, il s'est servi de sa cuillère pour tracer dedans. Je me suis donc dit qu'il serait peut-être temps de lui proposer de peindre avec un pinceau (et de la peinture!)!
Il a adoré! Etant donné que je n'avais pas encore de pinceau "enfant", je lui ai passé le mien.

Dernièrement, je lui ai proposé de la peinture à doigts jaune et bleu et je l'ai laissé découvrir le mélange. Il s'est exclamé "Oooh!" lorsqu'il a aperçu du vert :-)! Il a peint précisément sur sa feuille puis, a voulu se peindre. Je l'ai bien entendu laisser faire. La peinture est aussi une activité sensorielle :-).
Il me semble important de proposer régulièrement une ou deux couleurs uniquement, afin que le jeune enfant puisse faire ses propres expériences et découvertes. À noter, que cela est intéressant à chaque âge. En effet, j'ai eu rencontré des enfants de 4 ou 5 ans, qui redécouvraient avec plaisir que bleu+jaune= vert!
Je souhaite rapidement lui proposer les trois couleurs primaires ensemble.



Depuis, j'ai reçu de la gouache Giotto Bébé et de la peinture à doigts Djeco ainsi que divers pinceaux! Je vous fais un retour bientôt!

Chez vous aussi, la peinture a du succès?

Beau week-end à vous :-)

jeudi 11 juin 2015

Motricité libre et parentalité positive

Je vous parlais déjà de motricité libre il y a quelques temps. C'était ici et .
Et cela ne concerne pas uniquement les bébés. Elle est importante également pour l'enfant plus grand.
Titouan est maintenant âgé de 15 mois et il a fait ses premiers pas le 19 Février ❤ ❤.
Nous ne l'avons jamais tenu par la main pour "l'aider" à marcher. Nous l'avons laissé faire. Nous avons attendu qu'il marche vraiment pour nous promener main dans la main.
Et au jour d'aujourd'hui, il m'impressionne par son agilité, son aisance et sa confiance.
Il marche, court, grimpe, sautille, danse! Il n'en n'est pas moins prudent!
Il y a peu, nous étions au square. Titouan courait un peu partout. Les pelouses sont un peu en hauteur. Ce qui fait qu'il y a une bonne marche à descendre, 60 cm je dirais...Il a aperçu le vide et je lui ai dit: "Tu as vu, il y a une grande marche à descendre!", il s'est retourné et s'est laissé glisser. Et ce à une vitesse incroyable, comme s'il avait fait cela toute sa vie!
Il m'a épaté!!!
Il faut dire que, pour ma part, je ne suis pas très à l'aise face à ce genre de "danger". Je suis plutôt timorée et extrêmement prudente. Heureusement que ma formation d'EJE est passée par là!

La motricité libre c'est aussi et toujours: éviter de mettre son enfant dans une position qu'il ne maîtrise pas encore.
Par exemple, au square, il est très tentant de placer son enfant en haut du toboggan (ou de toute autre structure motrice). Or, cela ne lui apportera pas grand chose! Une fois en haut, il sera sans doute très content mais il ne devra pas cela à ses efforts et risque d'être en demande d'une intervention de la part de l'adulte, croyant que c'est la seule façon pour lui d'y arriver. Il peut aussi prendre peur. En effet, en grimpant par lui-même, chacune des marches, il appréhende mieux la hauteur. Il prend son temps (ou pas), évalue la hauteur et décide de continuer à monter (ou pas!).
Lorsque Titouan prend un risque mesuré, je n'interviens pas physiquement. Je le laisse explorer, grimper, etc. Je l'accompagne du regard et de sourires. Je veille sur lui. Je l'encourage verbalement et je viens l'aider au besoin!
Il lui arrive de tomber ou de se cogner, mais très peu, comparé au nombre de cascades qu'il tente!

Je partage avec vous un extrait du livre "Pour une enfance heureuse" du Docteur Catherine Gueguen:
"Le tout-petit bouillonne de vie. Le rôle des adultes est d'accompagner et non d'entraver cette force de vie si précieuse. Cette puissance de vie impressionne, déroute, dérange fréquemment l'adulte, qui prend peur et freine l'enfant. Certains adultes, par crainte, disent à leur enfant, dès le plus jeune âge: "N'y va pas, c'est dangereux", "Attention, tu vas tomber! Reste là, sois sage, ne bouge pas". L'enfant qui a envie d'explorer est alors inhibé par la peur de l'adulte et devient de plus en plus timoré et craintif.
À l'inverse, si l'adulte lui dit: "Tu as vu, c'est glissant, sois vigilant, vas-y", l'enfant est encouragé à entreprendre, et à dépasser ses peurs, tout en prenant soin de lui-même. Les paroles "Vas-y en faisant attention" accompagnent et soutiennent l'enfant dans son envie de vivre, son goût pour la découverte, les expériences, tout en lui faisant prendre conscience des dangers.
L'encouragement de la découverte, dès son plus jeune âge, l'aidera à devenir un adulte vivant et entreprenant."

La motricité libre c'est aussi proposer à son enfant des vêtements dans lesquels ils puissent se mouvoir librement: joggings, leggings, sarouel, etc.
Côté chaussures, les psychomotriciens et les podologues sont unanimes. Jusqu’à trois ans les os du pied de l’enfant n’ont pas fini de se solidifier, il convient donc de ne pas trop le comprimer dans une chaussure trop rigide. La semelle doit être solide mais souple (on peut plier la chaussure sans forcer comme le ferait un pied à la marche), la chaussure peut être légèrement montante mais ne doit pas comprimer les malléoles (les 2 boules osseuses de part et d’autres de la cheville).
Si cela vous intéresse, vous pouvez lire ce document, où tout y est très bien expliqué!
Aussi, nous ne lui avons pas offert de chaussures dès les premiers pas! Nous avons attendu pour cela que la marche soit assurée afin qu'il puisse développer la musculature et la proprioception de son pied.
Il a été mis pieds nus, en chaussettes et surtout en chaussons de cuir souple. À l'intérieur comme à l'extérieur!
Je n'étais pas pressée de lui mettre de "vraies" chaussures car je savais que plus il en aurait tard, mieux ce serait.
Et c'est avec des chaussons de cuir souple qu'il a pu appréhender de nouvelles surfaces, comme sur la photo ci-dessous. Il a alors 13 mois à peine! Les chaussons étaient assez épais pour ne pas qu'il soit gêné par les cailloux, mais suffisamment fins pour qu'il puisse les sentir sous ses pieds et solliciter tous ses muscles.
Nous avons donc attendu, non seulement qu'il abandonne complètement le quatre pattes mais également qu'il trottine, pour lui offrir ses premières chaussures!
Lorsque nous allons au square, il est encore plutôt rare que nous lui mettions des chaussures. Et nous privilégions souvent les chaussons de cuir souple.
Titouan a de petites sandalettes souples que nous lui mettons de temps en temps. Et, une amie de la famille lui a offert de petites baskets. Nous les lui mettons occasionnellement seulement car la semelle n'est pas souple du tout!
Nous attendons la rentrée pour lui offrir ces chaussures! Et des bottes de pluie ;-)!
Pour encore plus d'informations sur la motricité libre, n'hésitez pas à lire cet article, tout récent, du blog "Famille épanouie" :-).


Ce billet est ma troisième participation au rendez-vous "Les jeudis éducation" organisé par le blog WonderMômes. Le principe? Tous les jeudis (ou presque), on parle "éducation"!
Voici toutes les participations:

Sur le thème "enfant unique" et/ou "fratrie" :
-Je ne voulais pas d'enfant unique : http://wp.me/p4qLK6-x1 (Je me disperse / Euphrosyne Musarde)
-"Maman, je veux un bébé petite soeur" : http://www.wondermomes.fr/maman-je-veux-un-bebe-petite-soeur
-Une fratrie imposée : http://wp.me/p6fFbR-dR (Poulpettes à paillettes)
-"Mon frère & moi" par Renata du blog lesimages2renata : http://lesimages2renata.com/mon-frere-moi
-Je n'arrive pas à faire le deuil de ma maternité par Maman Moderne Politiquement Incorrecte http://wp.me/p5QFh5-vb
-Je ne voulais pas d'enfant unique par Sweet Lolisehttp://www.sweetlolise.fr/2015/06/les-jeudis-education-je-ne-voulais-pas.html
-Enfants rapprochés : entente et conflits (Maman Mammouth) :http://www.maman-mammouth.com/enfants-rapproches-entente-et-conflits/
-What if... Je n'avais eu ni frère ni soeur ? http://www.papa-blogueur.fr/what-if-j-etais-enfant-unique
-Petit Frère (Ma Bouille Et Moi) : http://www.mabouilleetmoi.com/2015/06/petit-frere.html
-Enfant unique ou fratrie ? http://wp.me/p3o6Bl-16n

                                        

mercredi 10 juin 2015

Boîte à forme(s) avec plateaux interchangeables

La pédagogie Montessori recommande une boîte pour une forme afin d'isoler la difficulté. Lorsque l'enfant maîtrise bien chacune des boîtes à forme unique alors on lui en propose une autre avec toutes les formes réunies.
L'avantage de posséder plusieurs boîtes à forme unique est que l'enfant peut revenir, seul, sur une boîte "acquise".
Toutefois, une boîte avec plateaux interchangeables reste le plus économique!
Voici maintenant notre expérience avec la boîte à forme(s) aux plateaux interchangeables.
Il y a un plateau pour chacune des trois formes (cube, boule (et balle souple), prisme triangulaire), un autre avec les trois formes réunies et un autre pour une piécette (ce qui fait office de tirelire).
Ce matériel s'utilise de façon progressive et au rythme de l'enfant.
J'ai attendu que Titouan soit parfaitement à l'aise avec les deux premières boîtes de notion de permanence de l'objet avant de lui présenter celle-ci qui vient de la célèbre enseigne Nature & Découvertes. C'est ici.



J'ai commencé du commencement en présentant à Titouan le matériel depuis le début. Il a mis la boule sans difficulté et a eu plaisir à enfoncer la balle souple! Je lui ai ensuite présenté le plateau avec le cube. Ce qui est beaucoup moins évident!
J'ai pu observer que Titouan aime que le 'tiroir" reste ouvert lorsqu'il utilise la boîte. Ce qui est très mignon je trouve. Il abaisse d'abord le tiroir puis, insère la forme :-).
Celle-ci est très bien pensée. Toutefois, j'aurai préféré que l'un des plateaux se compose de deux formes. Là, on passe d'un plateau par forme à un plateau avec les trois formes réunies. Exigeante, moi?? (Mais "Ouf!", j'ai trouvé une solution au problème! Je vous en parle bientôt :-)).
Second hic un tiroir qui n'en est pas vraiment un mais, comme je vous le disais dans mon précédent billet, cela n'a pas vraiment d'importance chez nous puisque Titouan peut aussi utiliser la boîte de permanence de l'objet n°2 qui, elle, a un véritable tiroir.
Dans notre Nido, j'ai installé sur les étagères, la boîte de permanence de l'objet n°2. La boîte à plateaux interchangeables avec un cube à encastrer est, quant à elle, dans note salon! Titouan peut donc choisir ce qui l'intéresse le plus en fonction du moment.


Pour celles et ceux qui n'auraient aucune des boîtes dont je vous parle mais qui aimeraient investir en gardant cet esprit "Montessori", une nouvelle gamme d'inspiration Montessori a vu le jour chez Oxybul. Leur "boîte à solides" avec plateaux interchangeables a l'air pas mal du tout! Elle possède un vrai tiroir et ressemble, pour le reste, à celle de Nature & Découvertes. Elle semble, par contre, fragile. Et les retours concernant les plateaux sont très mitigés....Quelqu'un a testé?

Bonne journée :-)

mardi 9 juin 2015

Boîte de permanence de l'objet n°2

Après mon billet concernant la boîte de permanence de l'objet n°1 (ici), je vous parle aujourd'hui de la boîte n°2.
Voici un bref aperçu de la boîte de permanence de l'objet n°2 qui est munie d'un petit tiroir. L'enfant place la boule dans le trou et ouvre le tiroir pour récupérer la boule. Le tiroir coulisse et se retire facilement.
Mon garçon aime bien l'utiliser. Maintenant, il préfère nettement s'amuser à enlever et essayer de remettre le tiroir plutôt que d'insérer la boule ;-).
La voici:


On se retrouve très vite avec un billet sur la boîte à forme(s) avec plateaux interchangeables :-)!

lundi 8 juin 2015

Son premier spectacle!

Nous avons emmené notre garçon à son premier spectacle!
Avant de vous raconter comment cela s'est passé, je vous donne quelques conseils qui me paraissent judicieux. Si vous en voyez d'autres, n'hésitez pas à les mettre en commentaires!

Pour un premier spectacle:
Choisissez un spectacle court. C'est-à-dire d'une durée de 30 min tout au plus.
Choisissez un spectacle plus ou moins adapté à sa tranche d'âge.
Renseignez-vous sur le spectacle en lui-même. Se passera-t-il dans le noir? 
Choisissez un spectacle peu onéreux, voire gratuit. Ce sera plus facile d'en partir si le spectacle ne convenait pas à la sensibilité de votre enfant.
Expliquer à votre enfant l'objet de la sortie!

Lorsque votre enfant est plus âgé:
Ne cherchez pas à tout prix à ce que votre enfant soit tranquille et silencieux. Il va sans doute parler un peu, gesticuler, etc. Les acteurs ont l'habitude ne vous en faîtes pas ;-). Si vous craignez qu'il ne dérange les autres spectateurs, ne vous en faîtes pas non plus, vos "Chuuuut!" dérangeront probablement plus ;-). N'hésitez pas à le prendre sur vos genoux à la place.

Comment cela s'est passé pour nous?
J'avais choisi le spectacle "Les belles mimines" par la compagnie "Les souris dansent", en représentation gratuite à la bibliothèque de notre quartier. Titouan connaissait donc déjà le lieu et c'était un sacré plus.
Le spectacle s'adressait à des 18 mois-3 ans. Titouan était donc un peu plus jeune que ce qui était conseillé. Toutefois, le principe du spectacle semblait convenir puisqu'il s'agissait d'une alternance de chansons gestuelles et de toutes petites histoires. Quelques accessoires, quelques instruments de musique en guise de décor. Les deux actrices étaient vêtues de noir et portaient des gants blancs. La lumière était légèrement tamisée. Le tout pour une durée de 25 min environ.
Installé sur mes genoux et la main de son papa sur son bras, le spectacle a impressionné notre garçon! Il s'est intéressé aux personnages en tissus, aux chansons, aux intonations. Il a un peu pleuré au beau milieu du spectacle. L'actrice qui racontait parlait peut-être un peu trop fort...Lorsqu'il a commencé à pleurer, nous l'avons cajolé et nous lui avons demandé s'il avait un peu peur. Nous avons hésité à sortir car nous aurions souhaité que ce ne soit que du plaisir! Finalement, le spectacle était suffisamment adapté pour que notre garçon soit de nouveau captivé par ce qui se passait ;-). Et puis, avec le recul, je crois que c'est un peu ça aussi le spectacle, non?
Une fois sur le chemin du retour, nous avons rediscuté avec Titouan du spectacle, de sa crainte et de son intérêt.
C'était une grande première que nous avons partagé en famille! 
Mais je ne vous cache pas que le clou du spectacle fut lorsque, dans la rue, nous sommes tombés sur une calèche et deux chevaux et qu'en plus un nouveau magasin lui a offert un ballon pour fêter son inauguration :-D!



Et chez vous, on a testé le premier spectacle?

samedi 6 juin 2015

Communication gestuelle #4

Titouan est tout juste âgé de 15 mois et il est grand temps de faire un petit point sur notre aventure avec la Langue des Signes Française adaptée aux jeunes enfants.
Comme de nombreux bébés, le premier signe de Titouan fut "au revoir" vers 9 mois. Il s'est aussi mis à applaudir.
Puis, à 10 mois il a commencé à signer "changer la couche" lorsque nous lui changions sa couche. Il a fait cela pendant deux semaines puis n'a plus utilisé ce signe pendant de nombreux jours!!! Mais lorsqu'il a réutilisé c'était pour mieux s'en servir car il nous indiquait qu'il avait besoin d'être changé ou qu'il s'apprêtait à faire!!! Puis, vers 13 mois il a cessé de le faire...Je ne sais pas vraiment pourquoi...Il signait toujours "changer la couche" mais uniquement au moment du change. Ce qui est déjà pas mal tout de même ;-).
Parallèlement à cela, c'est au même moment que tout s'est accéléré. Enfin pas tout de suite! Il y a eu une période où je me suis demandée s'il allait finir par signer autre chose et s'il était nécessaire de continuer...
Finalement, j'ai été bien entourée et motivée à persévérer! 
Et à 13 mois, en plus de "Changer la couche" Titouan s'est mis à signer: "Encore", "Fini", "Massage", "Pluie".
J'ai pu échanger avec une formatrice "Signe avec moi" et elle m'a conseillé de signer "Bobo" plutôt que "Avoir mal" car elle trouvait cela plus facile. Et, en effet, dès que nous avons mis ce nouveau signe en place, Titouan l'a reproduit très très vite! Il signe donc "Bobo" depuis ses 13 mois environ.
Puis se sont ajoutés, à une vitesse incroyable, les signes: "Musique", "Gâteau", "Dormir", "Manger", "Caca", "Pipi", "Livre", "Pleurer", "Peur", "Se promener", "Bain", "Content", "Merci", "Chat", "Téter", "Chien", "Poisson"!!!
Soit 23 signes à 15 mois révolu! C'est comme une explosion des signes!

Il utilise le signe "Encore" pour nous signifier qu'il en veut encore bien sûr...mais aussi pour "Je veux" ou "Tu as vu?". Selon le contexte, nous comprenons aisément.
Certains signes se confondent un peu, mais, là encore, une fois dans le contexte tout est clair! C'est le cas pour "Fini", "Massage", "Se promener" et "Pluie"! Ce sont d'ailleurs des signes qui sont très très ressemblants!
Titouan signe pour communiquer une information, pour demander, pour confirmer ou alors simplement lorsque nous rencontrons le mot/signe dans un album, une chanson ou au cours d'une conversation.

Quelques anecdotes (parmi tant d'autres!):

Il y a quelques temps, Titouan est allé chercher ses chaussures et est venu s'asseoir sur sa petite chaise. Il a signé "Se promener".
J'ai trouvé cela adorable! Bien entendu s'il n'avait pas signé , j'aurai sans doute compris le message! Quoi que, j'aurai pu me dire qu'il avait simplement envie d'essayer ses chaussures ;-). Là, le signe "Se promener" a clarifié les choses! Et nous sommes bien entendu aller faire une petite balade!

L'autre jour, notre chien l'a un peu bousculé en jouant avec lui. Alors Titouan est allé vers lui et lui a signé "Bobo"...;-)

Puis, lors de l'une de nos sorties dans un "Lieu d'Accueil Parents/Enfants", Titouan a signé "Encore" à maintes reprises et, le psychologue présent, en a vite déduit sa signification. Du coup, nous avons échangé à ce sujet et c'est ainsi que ce monsieur a appris son premier signe en LSf. Il était très fier ;-)!

Dans notre entrée et notre salle de bain, nous avons mis quelques affichettes DecoMemo Bébé trouvées sur le site de Monica Companys. Elles sont très bien conçues et Titouan les aime beaucoup!



Côté langage, Titouan prononce quelques mots tels que "Papa", "Maman", "Miam-Miam", "Ca" (pour "Manduca" ;-)). Il essaie de répéter et nous surprend parfois: "Et voilà", "Guitare", "Balle", "Bé" (pour "Tomber"), "Compote".
Il aboie lorsqu'il voit un chien et miaule lorsqu'il s'agit d'un chat ;-). Il imite aussi la chèvre, le cochon, le poisson, le serpent, le loup et le lion :-D!
Pour celles et ceux qui se poseraient encore la question de "Est-ce que cela ne retarde pas l'acquisition du langage?". La réponse est non bien entendu!!!
Les signes sont un pont vers le langage et non un frein. L'enfant prend goût à la communication. Il est acteur, il prend confiance!
Si nous n'avions pas mis la communication gestuelle en place, Titouan ne prononcerait pas plus de mots. Grâce à la LSF, nous pouvons vraiment communiquer et comprendre notre garçon. Nous faisons attention l'un à l'autre, et, nous nous regardons toujours lorsque nous "discutons".
Je suis plus qu'heureuse d'avoir mis cela en place!!!
Petit à petit, les mots remplaceront les gestes :-). J'espère toutefois, qu'il en gardera une trace, notamment concernant l'expression des émotions et des sensations!

jeudi 4 juin 2015

Les apprentissages autonomes


Cela fait plusieurs années que je m'interroge sur le sujet des "apprentissages autonomes":
Comment les enfants apprennent-ils? Ont-ils vraiment besoin de l'école?

À la fin de ma formation au métier d'éducateur de jeunes enfants, mon mémoire portait sur la liberté dans l'éducation. Lors de la rédaction de celui-ci, j'en suis très rapidement venue à lire "Libres enfants de Summerhill" d'Alexander S. Neill. Et ce fut très déroutant et très porteur à la fois. Déroutant parce que c'était un discours dont je n'avais pas l'habitude et qui remettait en question tellement de choses! Porteur car c'est cette première lecture qui m'a réellement permis de venir confirmer une hypothèse encore fragile dans mon esprit à ce moment là: l'école, bien qu'elle soit une magnifique chance, n'est pas indispensable dans le processus d'apprentissage.
L'idée a fait son chemin. J'ai consulté des blogs, lu de nouveaux ouvrages, visionné quelques reportages, etc.

John Caldwell Holt, instituteur, s'interroge sur les difficultés rencontrées par les enfants. Il consacre ses travaux et ses conférences à la réforme de l'enseignement. Chemin faisant, il décide finalement de consacrer son temps "non plus à créer des écoles alternatives, mais des alternatives à l'école".
Il est l'auteur du magnifique livre "Les apprentissages autonomes", dont est tiré le titre du billet d'aujourd'hui.
John Holt y explique comment les enseignements non sollicités sont inutiles. Le terme "apprentissages autonomes" signifie que les enfants peuvent apprendre, non pas nécessairement seul, mais par leur volonté interne d'envie de comprendre et d'apprendre.
C'est presque une évidence pour tous lorsqu'il s'agit d'un enfant de moins de 2 ans. En effet, on ne lui "apprend" pas à marcher ou à parler. Le bébé découvre cela, seul, avec enthousiasme et motivation interne, entourés d'adultes et d'autres enfants.
Cette évidence l'est peut-être moins en ce qui concerne les enfants plus âgés? Et pourtant!
L'enfant peut, lors d'une conversation avec un adulte, apprendre tout un tas de choses. Il en est de même lors d'une visite d'un atelier d'artiste ou d'une rencontre avec un menuisier, un ingénieur en mécanique, un vétérinaire, un agriculteur, etc. Le jeune enfant aura la possibilité d'observer, de questionner, de manipuler, etc. Et il apprendra de façon autonome, sans même véritablement s'en rendre compte.

Personnellement, l'école a été une sorte d'échec, dans le sens où je n'y ai pas appris grand chose finalement... (Enfin si, hein! Lire, écrire, compter!!).
Et, plus largement encore, ce que les adultes ont essayé de m'apprendre alors que je ne demandais rien, est resté en suspend.

Par contre, combien de temps ai-je passé à faire des recherches personnelles, à lire, à questionner les adultes sur un sujet qui me passionnait?
Et c'est en effet de façon autonome que j'ai le plus appris :-). Et vous?

Ce dont je vous parle aujourd'hui est tout à fait compatible avec les pédagogies alternatives dont il est régulièrement question sur le blog. L'un n'empêche pas l'autre. Et j'aime cette idée de proposer plusieurs chemins aux enfants. Il n'y a pas qu'une voie qui mène ici ou là mais il y a celle(s) que chacun choisi à tel ou tel moment.
L'important étant de savoir que notre enfant apprendra bel et bien à partir du moment où l'éducateur (au sens large du terme) lui offrira un environnement stimulant (outils, livres, enregistrements vidéo, jouets et toutes autres ressources), et lui donnera accès aux personnes, aux lieux (où l'on travaille, où l'on se rend (villes, campagnes, etc.)), aux expériences.

Voici deux citations de Charlotte Mason qui résument bien les précédents propos:

"L'apprentissage par soi-même est la seule éducation possible. Tout le reste n'est qu'une fine couche de vernis, apposée à la surface de l'enfant."
"Chaque enfant est unique: tous les programmes nationaux et autres socles communs sont voués à l'échec parce qu'ils ne prennent absolument pas en compte le fait qu'en éducation, on ne peut faire que du sur-mesure."

Il y a quelques années, j'ai découvert Arno Stern, dont je vous parlais déjà un peu ici. Puis, je me suis intéressée à son fils, André Stern. Celui-ci n'a jamais été à l'école. Ses parents, cultivés et concernés par l'éducation, lui ont mis entre les mains des outils pour apprendre. Et la passion ainsi que l'enthousiasme ont fait le reste ;-). Voici une courte vidéo où il raconte sa magnifique expérience:

                                            video

Ça donne envie, hein?! Pour voir l'interview en entier c'est ici.

Avant la naissance de mon garçon, j'étais déjà très tentée par l'instruction en famille. Aujourd'hui, c'est un projet qui me tient encore beaucoup à coeur et j'essaie de m'organiser afin de le mener à bien. J'aimerai que nous ayons cette chance là! Mais c'est une autre histoire ;-)!

Oui, oui, on en reparle bientôt :-)!

En attendant, si le sujet vous intéresse, voici quelques titres:
- "Les apprentissages autonomes" de John Holt;
- "Apprendre sans l'école" de John Holt;
- "Et je ne suis jamais allé à l'école." d'André Stern.

Mais n'allez pas croire pour autant que je rejette l'école ;-). Pas du tout bien entendu! On peut y faire des rencontres incroyables et avoir la chance de tomber sur LE professeur qui nous fera confiance et qui nous permettra même de nous dépasser :-)!
Je regrette toutefois que l'école "classique" ne prenne pas plus en compte les données actuelles en matière de pédagogies alternatives...

Ce billet est ma seconde participation au rendez-vous "Les jeudis éducation" organisé par le blog WonderMômes. Le principe? Tous les jeudis (ou presque), on parle "éducation"!
Et voici toutes les autres participations:

Sur le thème des devoirs:
-Les devoirs, les enfants, toussa, toussa: http://www.papa-blogueur.fr/les-devoirs-les-enfants-toussa-toussa
-Les devoirs, une corvée mais pour qui ?: http://wp.me/p3o6Bl-16a

Sur d'autres thèmes: 
-Mon fils est un handicapé invisible: http://wp.me/p5QFh5-uY


Belle journée :-).

mercredi 3 juin 2015

À la bibliothèque

La littérature enfantine me passionne et, avant même la naissance de Titouan, j'avais déjà rempli notre bibliothèque d'ouvrages que je souhaitais absolument lui raconter un jour.
Depuis ses premiers jours je lui lis des histoires et cela a toujours été des moments privilégiés entre lui et moi. 
Au tout début, je lui ai surtout donné des petits livres en carton, en tissu ou en plastique. Bref, des livres qui ne "risquaient" rien.
Quant à moi, je lui montrais les autres, les plus fragiles. C'est ainsi qu'il a découvert "Un point rouge" par exemple. Aujourd'hui, sa dextérité est plus habile et il est donc bien plus aisé pour lui de manipuler certains ouvrages. Il tourne délicatement et minutieusement les pages de ses livres ou des nôtres.
Vous vous souvenez sans doute de mes premières sélections. Je vous invite aussi à parcourir la rubrique "Littérature enfantine" de ce blog. Les livres que je propose à Titouan sont, autant que faire se peut, en accord avec les principes de la pédagogie Montessori.

Et tous ces livres...ont un coût! Alors, depuis quelques temps, je me donne rendez-vous une fois par mois à la bibliothèque du quartier afin d'emprunter des albums "coup de coeur" ou conseillés par la bibliothécaire jeunesse.
Certains livres nous ont tellement plu que j'ai fini par les offrir à mon garçon. D'autres ont déjà été empruntés moult fois!!!
Ce que nous avons préféré ces six derniers mois:
- Des ronds, des carrés ainsi que Ça pique, c'est doux, de Jill Hartley. Pour les belles photographies hautes en couleurs.
- Deux par deux, de Janet et Allan Ahlberg. Pour les dessins tendres et un brin rétros.
- La série en 4 volumes de La boîte des papas, d'Alain Le Saux. Pour le trait d'humour.
- Bonne nuit mon tout petit, de Jeong Soon-hee. Je vous en parlais ici.
- Hop! La balle, de Martine Bourre. Pour la simplicité et l'humour.
- Zou!, de Gay Wegerif. Pour les onomatopées et l'humour.
- Les livres de Jeanne Ashbé. Pour la naïveté des illustrations et les histoires très réalistes.
- Les animaux dans le pré, de Mari Iela. Juste magnifique! C'était ici.
- Les livres de Tana Hoban. Pour les contrastes tout en simplicité.
- Le calme de la nuit, d'Emmanuelle Tchoukriel,Virginie Aladjidi et Caroline Pellissier. Je vous en parlais !
- Les albums photographiques de Marc Pouyet. Une très belle initiation au land art.
- "1, 2, 3...Sommeil!" et "Little fish" de Guido Van Genechten. Pour la simplicité!
- Le beau ver dodu, de Nancy Van Laan et Marisabina Russo. Pour les répétitions qui plaisent tant aux enfants!
- La collection "L'imagier d'Emma". Pour les très chouettes illustrations d'Emmanuelle Teyras.

Certains vous disent quelque chose, n'est-ce pas? ;-)

La bibliothèque est un lieu formidable. Les livres sélectionnés sont généralement de bon goût et les professionnels sont très souvent passionnés. C'est aussi un lieu social où nous rencontrons, chaque mois, de nouveaux et nombreux visages de tous les âges et de toutes les couleurs. Et cela est très enrichissant pour mon garçon qui s'ouvre au monde, contenu et rassuré par ma présence :-).

Ce billet est ma participation au rendez-vous "Chut les enfants lisent" organisé par Yolina.



mardi 2 juin 2015

À la ménagerie du Jardin des Plantes!

Pour fêter les 15 mois de Titouan, nous avons passé la journée au Jardin des Plantes et plus particulièrement à la ménagerie. C'était une grande première pour notre garçon!
"Au cœur de Paris, le zoo du Jardin des Plantes abrite 1 800 animaux dont un tiers représente des espèces menacées d’extinction. Ces espèces rares, plus extraordinaires les unes que les autres, sont présentées dans un site exceptionnel par son architecture (200 ans d’histoire) et sa végétation exubérante (plus de 400 arbres)."
Nous avons pris très peu de photos car nous étions très occupés ;-)! Titouan a tout particulièrement aimé les singes et les félins!
Son papa et moi avons un peu de mal avec les Zoos et autres...toutefois, nous avons été soulagés de savoir que la majorité des animaux présents étaient menacés. Du coup, ça faisait plus "animaux sauvés et protégés" que "animaux enlevés de leur milieu naturel"...
Ce fut un chouette moment avec un petit garçon heureux de découvrir tous ces animaux et des adultes ravis de partager cela avec lui!
Nous retournerons bientôt au Jardin des Plantes, il y a tellement de choses à voir!!
Pour plus d'informations sur le lieu c'est par .

lundi 1 juin 2015

Méli-mélo des petits bonheurs #Mai 2015

Pour me souvenir de ces petites choses qui me rendent heureuse :-)! En ce premier jour du mois de Juin, voici nos petits bonheurs de Mai! 

Avoir fêté mes 30 ans et avoir été très gâtée :-)
Titouan qui fait de "vrais" câlins et des baisers tout tendre...
Une nouvelle entrée fraîchement repeinte!
Avoir profité des travaux pour proposer de nouvelles activités à Titouan: laver les murs, monter sur l'escabeau...;-)
Une matinée au bois de Vincennes :-)
Titouan qui commence à répéter quelques "mots" et qui signe à foison!
De nouvelles décorations dans la chambre de mon garçon!
Avoir découvert un square au top où les enfants sont invités à jardiner!
Titouan qui s'exclame "Waouh!!!" à chaque fleur qu'il aperçoit :-)
Des visites d'ateliers d'artistes de Belleville!
Une fête des Mamans :-)


Et chez vous, quels sont vos petits bonheurs du mois de Mai?
Belle journée :-)