dimanche 29 mars 2015

Jouer avec la terre

Depuis quelques semaines, Titouan s'intéresse à une plante verte que nous avons dans notre salle de bain. Les premiers temps, il tirait sur les feuilles. Puis, je lui ai montré comment on devait plutôt les caresser. Je lui ai aussi expliqué, très succinctement, ce qu'est une plante.
Petit à petit, il a cessé de tirer sur les feuilles et il s'est mis à les toucher délicatement.
Titouan s'est ensuite aperçu qu'il y avait de la terre. Il a, bien entendu, voulu trifouiller là-dedans!
Je lui ai alors signifié que la terre restait dans le pot car la plante en avait besoin pour vivre.
Et puis, avec son papa, nous nous sommes mis à culpabiliser un peu...Notre enfant ne pouvait jouer qu'avec la terre...d'une plante!
Nous aurions rêvé d'un jardin pour lui! (Mais, rassurez-moi, les enfants qui vivent à la campagne, eux aussi passent par une période où ils aimeraient bien déterrer la plante?!)

Bon...Il y a des avantages à élever un enfant dans une grande ville. Si, si...
Il y a énormément de choses à observer (personnes, chiens, pigeons, véhicules, travaux, etc.), et les sorties artistiques et culturelles sont bien plus faciles d'accès.
Il y quelques jours, nous nous promenions près du canal et je surprends la conversation de deux jeunes femmes: "On entend toujours dire "C'est triste d'élever un enfant en ville"...Ouais mais quand tu vois ça bah tu changes tout de suite d'avis!". "Ça" c'était un super groupe de Batucada d'une dizaine de personnes. 
Mais aussi: deux gendarmes à cheval, une péniche qui passait, des écluses qui s'ouvraient!
La ville c'est tout de même pas si mal finalement ^^.

Bien sûr, nous nous promenons régulièrement au square ou au parc. Et, avec les beaux jours qui arrivent, nous prévoyons de l'emmener en forêt.
Lorsque nous allons au jardin, notre garçon marche (court presque!!!) après les pigeons, joue avec l'herbe, la terre, les petits cailloux (sous notre surveillance) et il aime cela :-)!
Jouer avec la terre c'est un chouette moment d'éveil sensoriel et un vrai petit bonheur! Et c'est important pour moi de le laisser faire. Je ne voudrais pas que Titouan associe ma phrase "La terre reste dans le pot" avec une possible idée que la terre serait sale et qu'il ne faudrait surtout pas la toucher et encore moins jouer avec!







vendredi 27 mars 2015

Peinture à doigts #2

J'ai souhaité proposer une nouvelle séance de peinture à doigts à Titouan.

Cette fois, j'ai testé une seconde recette de peinture comestible et j'ai utilisé des colorants naturels. 

Voici une recette repérée sur le site "S'éveiller et s'épanouir de manière raisonnée" il y a quelques temps déjà! Il vous faut:
- 1 dose d'eau
- 1 dose de "Maïzena"
- des colorants (naturels de préférence)
- des petits contenants pour la peinture

Des idées de colorants naturels:

Vert
- jus d’épinard (jus de cuisson d’épinard passé au chinois),
- jus d’herbes aromatiques (comme le persil par exemple),
- thé matcha,
- chlorophylle. 

Jaune/Orange
- curcuma,
- safran,
- cumin,
- jus de carotte ou carottes en poudre.

Rouge
- paprika,
- poudre de tomate,
- poudre d’urucum,
- poudre de Garance.

Rose/Violet/Bleu
- jus de betterave ou poudre de betterave,
- jus de chou rouge,
- jus de framboise ou poudre de framboise,
- fleur d’hibiscus,
- jus de mûre,
- jus de myrtille,
- poudre de raisin,
- poudre d’indigo.

Caramel/Marron
- cacao en poudre,
- caramel en poudre,
- poudre de châtaignier.

Gris/noir
- l’encre de seiche,
- charbon végétal activé.

Mélanger l’eau et la fécule de maïs. Faites chauffer à feu doux jusqu’à l’obtention d’une pâte crémeuse et transparente. Sortez la casserole du feu et mettre la préparation dans les petits contenants. Ajoutez de quoi colorer (ici du paprika). Laissez refroidir.

Pour le moment, étant donné que Titouan met tout à la bouche, je préfère utiliser une peinture comestible. Mais, comme vous pouvez le constater, il est difficile voire impossible de retrouver exactement la teinte des couleurs primaires. 
Dans un premier temps, le petit enfant se familiarise avec cette nouvelle matière...peu importe l'exactitude de la nuance!

Pour cette séance, j'ai installé Titouan sur sa chaise évolutive et j'ai placé une toile cirée sur notre table. Je l'ai paré d'un ancien body qui ne craignait plus rien et j'ai placé une petite feuille blanche devant lui.
Une séance au sol aurait été préférable afin de laisser Titouan libre de ses mouvements. Mais cette fois, je souhaitais faire autrement. Nous reviendrons à des séances au sol ultérieurement!

Titouan a touché doucement la peinture. Il a semblé un peu intrigué par la texture. Puis il a caressé discrètement la feuille. Il a recommencé plusieurs fois et avec de plus en plus d'aisance. Il n'a pas cherché à étaler la peinture sur la table ou ailleurs et, s'est concentré sur la feuille. Il a goûté la peinture mais n'a pas eu l'air d'apprécier. Il s'est enfin amusé à agiter sa feuille dans tous les sens et à la froisser :-D.

Quelle recette ai-je préférée? La première! La matière et l'odeur sont nettement plus agréables je trouve! 
Je me pencherai par la suite sur des peintures écologiques du commerce comme celle-ci ;-). 

Et vous, avez-vous testé ce genre de recettes? Connaissez-vous des peintures toutes prêtes de qualité et non toxiques?








Pour voir notre première séance c'est ici :-).

jeudi 26 mars 2015

Une pédagogie alternative: Freinet

Cela faisait un petit moment que je ne vous avais pas parlé d'une pédagogie alternative! C'est en ce moment même qu'ont lieu les premières rencontres du Printemps de l'éducation, c'est donc l'occasion ;-)!
Je me penche aujourd'hui sur la "technique" Freinet.


Faisons le point:
Célestin Freinet est un pédagogue français né en 1896. Il élabore une "technique" éducative basée sur l'expression libre, la coopération, la communication, le tâtonnement expérimental et l'ouverture sur le monde.
Voici une affiche synoptique (trouvée ici):


J'ai eu la chance d'avoir pour formateur Laurent Ott, instituteur Freinet et notamment auteur du livre "L'école au piquet", qui nous a parlé avec passion de cette belle pédagogie active nouvelle. Nous avons passé une journée dans une école primaire Freinet et j'ai adoré!
Pourquoi?
Parce que j'y ai rencontré des enfants sûrs d'eux ayant à coeur de faire respecter les règles de "vivre ensemble", des enfants qui osent s'exprimer, demander et revendiquer de façon diplomate.
Parce que j'ai pu observer d'ingénieux outils mis en place tels que:
- Le "bâton de parole". Lors des rassemblements, les enfants ne peuvent parler qu'en possession du bâton. Cela évite les débordements et cela permet surtout que celui qui parle soit écouté.
- Le "Quoi de neuf?" est un moment agréable où les enfants sont invités à raconter ce qui leur parait important.
- Le "conseil" permet de trouver des solutions aux problèmes rencontrés et aux éventuels conflits. Les enfants ont le droit de "critiquer" le maître.
- Les enfants travaillent par système de projet de façon collective.
- Des règles communes sont instaurées au sein de l'établissement. En effet, dans chaque classe, dans chaque couloir sont affichés des panneaux de règles proposées par les élèves et validées par les instituteurs. Ces règles sont valables pour tous et ceci est précisé sur chaque panneau. S'il est par exemple interdit de crier dans la classe et qu'un élève crie, un autre élève ou le maître pourra lui rappeler la règle en lui montrant le panneau. Il en est de même si c'est le maître qui hausse le ton.

Bien d'autres idées ici!

Où trouver une école Freinet?
Malheureusement, il n'y en a pas vraiment! En fait, on rencontrera plus facilement des instituteurs Freinet travaillant dans des écoles traditionnelles que des écoles dites "Freinet".
Elles sont donc gratuites :-). Renseignez-vous auprès des écoles de votre secteur, il est fort probable d'y rencontrer un professeur Freinet...il faut juste "bien" tomber!

Et pour en savoir encore plus je vous invite à lire cet article du journal "Le Monde".

Belle journée :-)

mercredi 25 mars 2015

Premiers encastrements

Dans la pédagogie Montessori, les premiers encastrements que l'on propose à un bébé se composent d'une forme unique et simple. Cela facilite la concentration et isole la difficulté.
Petit à petit, les jeux d'encastrements se complexifieront.
La pédagogie Montessori privilégie également les encastrements avec un bouton afin que l'enfant utilise uniquement ses trois doigts (la "pince"). Au fur et à mesure, le bouton de préhension s'affinera.
Ces premiers encastrements se présentent un à un, de façon progressive. D'abord le disque à encastrer, puis, une fois celui-ci maîtrisé, le carré et encore un autre jour, le triangle. On proposera ensuite le petit disque. Une fois tout cela "acquis" par l'enfant, on lui mettra entre les mains un puzzle avec les trois formes de base réunies. Puis, un autre, avec trois disques de différents diamètres.
Enfin, on proposera un puzzle plus complexe avec différentes formes.
On rangera les encastrements qui ne semblent plus intéresser notre enfant mais, on pourra les lui proposer de nouveau, à un moment opportun.
Lorsque tous les premiers encastrements auront été présentés, nous pourrons commencer à introduire tous les différents puzzles que l'on trouve habituellement dans le commerce. On continuera de privilégier ceux avec un bouton, au moins dans un premier temps.

J'ai désespérément cherché ces premiers encastrements où ils étaient en rupture de stock un peu partout! Et je les ai enfin trouvés sur le site "S'amuser autrement" (où il y a d'ailleurs plein d'autres articles intéressants!).
Ce matériel peut aussi se trouver chez:
Tangram Montessori;
Absorbent Minds Montessori;
Montessoria.

J'ai présenté à Titouan le disque à encastrer peu avant ses un an. Il a tout de suite saisit le principe et s'est rapidement servi du bouton de préhension. Il découvre actuellement le carré à encastrer. 

Belle journée :-)

lundi 23 mars 2015

Chanson Waldorf

Aujourd'hui, je vous propose une chanson traditionnelle des Jardins d’enfants Steiner-Waldorf.

Good morning:
Good morning to Earth
Good morning to Sun
Good morning to trees
And the flowers everywhere
Good morning to beasts
And the birds in the trees
Good morning to you and good morning to me

La chanson se trouve à la fin de la vidéo qui suit:

video


Pour ceux qui aimeraient la "traduire" en Langue des Signes Française, les mots clés sont:
- Oiseau

De nombreuses chansons sont spécifiques aux écoles Steiner-Waldorf. Celle-ci est l'une des moins spirituelles que je connaissent (quoi que la dernière phrase soit un peu ambigüe).
Je la trouve idéale pour célébrer l'arrivée du printemps, pas vous?

samedi 21 mars 2015

Panier à thème: les boîtes




J'ai proposé à Titouan un panier avec différentes boîtes à ouvrir. Certaines se dévissent et d'autres s'ouvrent en tirant de chaque côté, un peu comme pour nos poupées russes.
J'avais, en amont, pu observer que Titouan commençait à parvenir à dévisser certains objets et qu'il avait, par ailleurs, beaucoup de plaisir à essayer de refermer les boîtes.
Ce nouveau panier a donc pas mal de succès et c'est le moins que l'on puisse dire! Titouan s'y est intéressé pendant plus de trente minutes!!! Un moment de concentration intense pendant lequel je me suis abstenue de parler. À ce propos, pour l'avoir expérimenté avec d'autres enfants, je me suis aperçue qu'un simple mot (même un encouragement) venait à briser un état de concentration. Pour que cet état puisse se produire, il est nécessaire que le silence prenne place.

jeudi 19 mars 2015

"C'est rien"

Il y a quelques jours, nous étions à un atelier parents/enfants:

Une petite fille d'environ 2 ans s'est étalée de tout son long et s'est cognée le menton. L'enfant s'est mis à pleurer. Sa maman lui a répondu "C'est rien, c'est rien" tout en l'aidant à se relever.

Un bébé de quatre mois (guère plus) s'est cogné sur un rebord en bois lorsqu'il a voulu se retourner. Cela a fait pas mal de bruit. Le tout petit a pleuré très fort. Sa maman lui a dit "Allez, c'est rien! C'est pas grave!".

Et ces deux scènes ayant eu lieu à quelques minutes d'intervalles m'ont poussé à rédiger ce présent billet.

Je ne connais pas la vie de ces deux mamans et je n'ai ni le droit, ni l'envie de les juger. (D'autant plus que ce n'est pas une scène de quelques secondes qui permet d'affirmer quoi que ce soit!).
Maintenant, il me semble important de savoir pourquoi nous réagissons de telle ou telle manière face à nos enfants.
Grand nombre d'entre nous ont vu ses émotions minimisées voire niées. Et qu'en avons nous appris? Certains ne se sont jamais posé la question et ont continué à vivre ainsi. Parfois même elles se sont félicitées d'être si fortes. Elles se sont certaines fois mises à se moquer des personnes "sensibles" qu'elles qualifient, elles, de "faibles".
D'autres ont fait de belles rencontres (discussions, lectures, blogs, etc) et ont découvert que nous pouvions faire autrement. Lorsque j'ai lu "Au coeur des émotions de l'enfant" d'Isabelle Filliozat cela a été une révélation, une bénédiction!
Elle y écrit: "La conscience de soi se construit au fur et à mesure des expériences et pour autant que les émotions soient entendues, approuvées et parlées. Au contraire, quand l'environnement (parents, enseignants...) nie systématiquement les sentiments, refuse d'entendre, ridiculise les émotions...l'enfant en arrive à penser que ce qu'il ressent, pense et fait n'est pas conforme à ce que ses parents attendent."
Isabelle Filliozat explique aussi dans son ouvrage "J'ai tout essayé" (et dont j'ai commencé à faire un résumé ici), que, lorsqu'un petit enfant tombe, qu'il ne pleure pas de suite et qu'il cherche du regard son adulte référent, ce n'est pas, contrairement à ce que nous pourrions croire, qu'il n'a pas vraiment mal. En réalité, il agit comme tous les mammifères qui, dans la Nature, ne se manifestent que lorsqu'ils se savent en sécurité, c'est-à-dire que lorsqu'ils se sont assurés que ses parents étaient présents et pouvaient lui venir en aide. D'autre part, le jeune enfant cherche également à savoir si ce qu'il croit ressentir est exact. Si l'adulte lui répond "C'est rien", l'enfant ravalera ses larmes et identifiera cette sensation comme telle. Si l'adulte met des mots sur la douleur, il apprendra à s'écouter. 

Je me suis alors demandée quelle aurait pu être la réaction de ces mamans rencontrées dans ce lieu, face à mon comportement à moi dans pareille situation. Oui, parce que vous vous en doutez, la mienne n'aurait pas été la même. J'aurai plutôt dit quelque chose comme: "Oh, tu t'es cogné! Ça fait mal. Oui, tu peux pleurer!". Bref, j'aurai mis des mots sur les sensations et j'aurai autorisé à pleurer. En aucun cas je n'aurai nié la douleur, le chagrin, la colère.
Et comment m'auraient regardé ces personnes? Qu'auraient-elles pensé?
Sans doute que mon fils deviendrai une "chiffe-molle", "une mauviette", etc. 
Et bien en réalité cela nul ne le sait. Ni vous, ni nous, ni elles.

Maintenant, en tant que parents, nous imaginons tous nos enfants une fois adultes.
En disant "C'est rien!" à leur petit, ces personnes pensent sans doute leur rendre service. Elles voient en eux de futurs adultes forts qui ne pleureront pas "pour rien", des hommes prêts à tout encaisser mettant de côté leurs affects. Sans compter qu'elles s'imaginent sans doute qu'un enfant heureux est un enfant qui ne pleure jamais. Or, un enfant qui retient ses larmes et qui finit par ne plus pleurer devant les autres est un enfant qui ne se sent pas autorisé et suffisamment en confiance pour libérer ses émotions.

Pour ma part, lorsque je pense à l'homme que Titouan deviendra, je l'imagine bon, à l'écoute des autres, généreux. Je l'imagine en mari aimant, démonstratif et attentionné. Je l'imagine en papa rassurant, attentif, chaleureux et où il fait bon se lover.
Et si un jour, quelqu'un venait à lui dire que c'est une "chiffe-molle" ou "une mauviette", j'espère que Titouan prendra le temps de s'asseoir à côté de lui et de lui demander, compatissant, comment se comportaient ses parents avec lui.

Et vous, comment le vivez-vous?


mercredi 18 mars 2015

Des livres "caché-coucou"

Aujourd'hui, je participe au rendez-vous "Chut les enfants lisent" organisé par Yolina du blog "Devine qui vient bloguer?" et je partage avec vous des idées d'albums que j'ai appelé "caché-coucou".
Comme tous les petits enfants, Titouan aime se cacher ou que l'on se cache. Quelle joie de se revoir ensuite!
Le livre "Pat the bunny" de Dorothy Kunhardt dont je vous parlais il y a quelques temps, joue un peu là-dessus. À une page, le jeune enfant doit soulever le foulard derrière lequel est caché l'un des héros. Titouan a beaucoup aimé!
Alors, j'étais sûre de lui faire plaisir avec ces deux autres livres:
- "On se cache?" dans la collection Petit Nathan;
- "Coucou le chien" de Marie-Hélène Place et Caroline Fontaine-Riquier.

"On se cache?" :
Issu de la collection Petit Nathan, cet album est très bien pensé et correspond parfaitement aux centres d'intérêts des enfants de 6 à 18 mois environ.
À chaque double-page, l'enfant doit manipuler un bout de feutrine pour apercevoir qui se cache derrière. Parfois, il faut soulever, d'autres fois tourner vers la gauche ou vers la droite ou encore abaisser. Cela a bien plu à Titouan! Il aime tout particulièrement apercevoir le chat et le bébé :-).






"Coucou le chien":
Vous savez que j'apprécie la collection Balthazar et son petit "Bébé Balthazar". Après "Caresse le chat" et "La couleur du ciel", nous voici avec "Coucou le chien" repéré chez Maman Nougatine.
Titouan aime jouer à cache-cache avec Balthazar et soulever le tissu, se regarder dans le miroir, faire au revoir aux trois héros!
Un album vraiment très mignon qui, je suis sûre, continuera d'intéresser Titouan encore un petit bout de temps!




Dans le même état d'esprit mais avec le côté interactif en moins, Titouan apprécie aussi le livre "Coucou" de Jeanne Ashbé que j'évoquais déjà ici.

Et chez vous, d'autres suggestions?

Belle journée :-)

lundi 16 mars 2015

Poupées russes




Je vous en parlais il y a peu, nous avons offert à Titouan des poupées russes dites aussi des "Matryoshka". Au départ, je pensais les laisser en décoration dans sa chambre au moins dans un premier temps. Finalement, mon garçon s'y est intéressé plus tôt que prévu ;-).
Il a tout de suite voulu les ouvrir et les emboîter. Celles-ci s'ouvrent en tirant de chaque côté et non en les dévissant. Ceci est parfait pour Titouan qui recherche beaucoup ce genre de manipulation ces derniers temps. Ce jeu peut durer de longues minutes et mon garçon se concentre intensément. Lorsqu'il a ouvert toutes les Matryoshka, il attend que je les referme. Et recommence. Régulièrement il les emboîte. 
Je lui laisse à disposition uniquement les trois plus grandes pour éviter tout incident. 
Plus tard, il pourra aussi les classer par ordre de grandeur.
Je précise que si les poupées russes peuvent correspondre aux principes de la pédagogie Montessori, ce n'est pas le cas de celles-ci qui sont très différentes visuellement.

Belle journée :-)

samedi 14 mars 2015

Chaque chose à sa place, une chose à la fois, chaque chose en son temps...

Dans la pédagogie Montessori, on accorde une grande importance à l'ambiance, c'est-à-dire au lieu dans lequel nous vivons.

Chaque chose à sa place:
Chaque chose à sa place et une place pour chaque chose. C'est ainsi que sont organisées les étagères prévues pour le matériel. Bien qu'il puisse y avoir un roulement dans les activités présentées, on attribue une place particulière à chaque objet, au moins pendant un temps donné.
Sur les étagères de Titouan, j'essaie de conserver un minimum d'ordre. Par exemple, je sais que tel matériel va à tel endroit. Lorsque je le range, je ne le remet pas aléatoirement sur l'étagère mais bien à la place que je lui ai donnée.
D'ailleurs, à ce propos, je préfère dire à Titouan "Maintenant, nous allons remettre tel matériel à sa place" et non "Maintenant, nous allons ranger". La dernière phrase étant finalement peu clair...Ranger où?

Une chose à la fois:
Nous utilisons qu'un matériel à la fois. Sauf pour certaines combinaisons prévues. Lorsque Titouan sort une activité alors qu'une autre est déjà utilisée, je lui dis simplement "Je remets à sa place tel matériel avant d'utiliser cet autre matériel". Je n'attends rien de sa part (enfin...pas encore!) mais je sais que cela fait son chemin.
Pourquoi "une chose à la fois"? Car Maria Montessori a observé (et nombreux pédagogues aussi), que cela favorisait la concentration. J'ai en effet pu remarquer que, lorsque plusieurs jeux sont sur le sol, les enfants se dispersent plus facilement et ne savent plus "où donner de la tête"!.
Bien entendu, ceci est valable en ce qui concerne le matériel pédagogique. Pour ce qui est des jeux symboliques ou de construction, c'est une autre histoire^^.

Chaque chose en son temps:
Enfin, chaque enfant sera respecté dans son processus d'apprentissage et son rythme. Certains enfants s'intéresseront à la lecture ou à l'écriture à 4 ans tandis que d'autres s'y pencheront vers 7 ou 8 ans. Certains maîtriseront leur boîte à forme(s) à 10 mois et d'autres à 24 mois voire plus. Et cela ne présage en rien de leur avenir. Les premiers n'étant d'ailleurs pas plus "intelligents" que les seconds! Chaque chose en son temps donc!

S'émerveiller de son tout petit qui change, qui grandit et qui progresse à son rythme c'est bien là l'essentiel, non?


Bon week-end à tous :-)

mercredi 11 mars 2015

Cadeaux pour ses un an!

Pour son premier anniversaire, Titouan a été particulièrement très gâté!!! Et a reçu, entre autres:

Un joli puzzle octogone en bois d'inspiration Steiner-Waldorf parfait pour développer la créativité et l'esprit logique.



De belles figurines Schleich sur les thèmes de la ferme et de la forêt pour nommer les animaux, pour les associer à des cartes classifiées, pour imaginer et inventer des histoires...jusqu'à 10 ans et plus!




De nouvelles marionnettes à doigt toutes mignonnes pour compléter sa collection. Mais cette fois c'est sa grand-mère paternelle qui les a réalisées! Elles sont adorables, non? Ici, on les adore!

Des instruments de musique en bois: une flûte à coulisse (Goki), des castagnettes (Goki), une claquette (Plan Toys), une maraca (Djeco):




Des albums, dont:
- "Une journée chez bébé" de Virginie Aladjidi et Caroline Pelissier;
- "Le corps" de la collection "L'imagerie des bébés";
- "Les animaux de la forêt" de la collection "Mon premier imagier à écouter";
- "Bébé Balthazar-Coucou le chien" de Marie-Hélène Place et Caroline Fontaine-Riquier;
- "On se cache?" dans la collection "Petit Nathan";
- "Mon imagier des couleurs à toucher" aux éditions Milan;
- "Ours brun, dis-moi" d'Eric Carle.
Je vous reparlerai de certains ;-)!




Des Matryoshka conçues par l'illustratrice Ingela Arrenhius (L'arbre aux souhaits). Titouan aime beaucoup manipuler les quatre premières et a très bien compris qu'il pouvait les ouvrir et les emboîter :-). Elles font, par ailleurs, un parfait objet de décoration :-). Les deux dernières sont bien trop petites pour un enfant de moins de trois ans (risque d'étouffement!!)!




Un magnifique puzzle en bois, fait main, réalisé par Manzanita Kids. ❤





Des magnets:
Nous lui avons offert de jolis magnets en bois sur le thème du jardin. Et Titouan les adoore! Il peut les aimanter un peu partout dans notre appartement: sur le réfrigérateur, sur les radiateurs (jamais très chauds je vous rassure), sur la porte d'entrée, un meuble dans notre salon...Bref, il a de quoi faire ;-).



Et dans la foulée, je vous propose d'autres idées de jeux pour un enfant d'un an (ou un peu moins, ou beaucoup plus, selon ses centres d'intérêts) et dont je vous ai déjà parlé pour la plupart. Certains sont directement issus de la pédagogie Montessori:
- le jeu "Happy pop-up" ou les "Bonhommes sauteurs";
- un jouet à tirer;
- des balles sensorielles;
- des coussins tactiles;
- des coussins odorants;
- un panier à thème;
- un jeu d'emboîtement simple;
- des bouteilles d'eau colorée;
- une poupée;
- des petites voitures;
- des boîtes et cubes gigogne;
- le jeu Frappa'ball (Janod) ou équivalent;
- des blocs de cire (Stockmar si vous trouvez).
- la boîte de notion de permanence de l'objet n°1;
- la boîte de notion de permanence de l'objet n°2;
- une boîte à forme(s) avec plateau interchangeable;
- des formes à encastrer;
- une maison des serrures;
- des jeux d'emboîtements plus complexes;
- des jeux d'enfilage;
- des images classifiées.

D'autres idées chez vous?

lundi 9 mars 2015

Premier anniversaire!

Titouan a "soufflé" sa première bougie, rien qu'avec son papa et sa maman le vrai jour :-). Un moment assez émouvant et tant attendu!
Ce week-end, nous avons fêté de nouveau l'anniversaire de Titouan! Deux fois ;-)!
Une première fois, chez nous, avec sa tante, son oncle, sa cousine et des amis!
Et une seconde, chez sa mamie maternelle et son "beau-papy" où étaient réunies quelques personnes de notre famille plus ou moins éloignée.

Pour ce premier anniversaire, organisé à la maison, je lui avais préparé une table de fête sur le thème de la forêt!
Pour cela, sur un foulard vert, j'ai placé plusieurs figurines sur le thème de la forêt et des quilles en tissu "Les galopins des bois". J'ai aussi placé sa petite veilleuse lapin Rex.
Enfin, j'ai fait un cake revisité "spécial premier anniversaire" que j'ai présenté grâce à quelques emporte-pièces de situation! Je ne prenais pas de risques, Titouan l'avait déjà beaucoup aimé le 2!
Bien sûr, il y avait aussi un gros gâteau au chocolat pour y mettre LA bougie! Je l'ai ensuite décoré de quelques animaux de papier.
Enfin, quelques gobelets My little day et voilà :-)!
Et le lendemain, nous avons passé l'après-midi chez ma maman! De la famille et de la belle-famille étaient rassemblées. Nous étions ravis de tous nous retrouver. Et, avec ces quelques rayons de soleil, nous avons même pu profiter un peu du jardin. C'était bien agréable :-).
Deux très chouettes après-midis et un week-end de fête!!